Paul Quilès
Député du Tarn
Maire de Cordes sur Ciel
Ancien Ministre        
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Extrait de l'article paru dans Le Figaro du 22 mai 2004    
     
La paix passe par l'ONU par Paul Quilès

Pour instaurer une paix durable dans l'ensemble de la région qui s'étend de la Méditerranée à l'Iran, un préalable s'impose : la relance crédible des négociations visant au règlement du conflit israélo-palestinien.

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Samedi 22 mai 2004

 
     
Analyse du PS de la politique du gouvernement Raffarin    
     
Deux ans après : l’impasse

Il y a maintenant deux ans que le gouvernement Raffarin est installé, disposant de tous les leviers du pouvoir. Longtemps il s’est défaussé sur le passé, l’héritage, soit sur l’environnement, la conjoncture internationale. En fait, il est pleinement responsable des choix faits comme des résultats constatés.

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Jeudi 6 mai 2004

 
     
Question écrite concernant la maladie d'Alzheimer    
     
Paul QUILES appelle l'attention du Ministre de la Santé et de la Protection sociale sur les conséquences liées à l'évolution de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées, dont les conséquences sont éprouvantes pour les malades et leur entourage. La circulaire du 16 avril 2002 a défini un programme d'actions qui n'est appliqué que partiellement malgré la constitution d'un Comité de suivi. Ainsi les mesures concrètes concernant les accueils de jour ne sont pas encore effectives. Il lui demande les intentions du gouvernement en vue d'une mise en œuvre rapide et complète du Programme Alzheimer. 
Mercredi 5 mai 2004

 
     
Article de Paul Quilès paru dans l'Hebdo des socialistes    
     
Le message de Jaurès est plus actuel que jamais

Le 31 juillet 1914, l'assassin de Jaurès pensait tuer tout ce qu'il représentait. Près d'un siècle plus tard, sa mémoire reste bien vivante, son message de paix toujours actuel. Sa pensée, plus que jamais, porte l'espoir… Qu'on en juge !

En 1901, devant plus de 2500 personnes réunies par l'Internationale socialiste dans une salle de Francfort, Jaurès lance depuis la tribune du congrès : "ce serait la plus grande joie que de vivre le jour où l'Allemagne démocratique et la France démocratique se tiendront les mains pour la réconciliation éternelle et la paix du monde". Cette phrase est incroyable !

Après deux guerres mondiales, après le bouleversement de l'ordre du monde, la puissance prophétique de Jean Jaurès est intacte et, aujourd'hui, la réconciliation franco-allemande, l'Europe, la puissance du fait démocratique, semblent s'imposer.
Difficile de croire que François Mitterrand, qui avait l'habitude de dire "qu'il fallait toujours revenir à Jaurès", n'ait pas eu cette phrase en tête, à Verdun, quand il prit la main du chancelier allemand devant les drapeaux réconciliés et les tombes réunies.

Visionnaire, philosophe, tribun, militant, Jaurès était aussi un homme de presse de type nouveau. Il voulait un journal qui soit à la fois un outil militant, un reflet du monde décrit nulle part ailleurs, le monde des prolétaires mais aussi celui de la culture ou des relations internationales. Jaurès souhaitait également voir vivre un organe de presse indépendant des puissances financières. C'était impensable en son temps, cela le demeure aujourd'hui… Et pourtant il a réussi. Il a fait de l'Humanité ce mélange rare d'expression libre et d'outil de lutte. Le débat ne saurait donc nuire au combat. Voici qui était le " journaliste " Jean Jaurès !

Force est donc de constater l'actualité de son message et de sa démarche, empreinte de cette passion de la vérité que Jaurès recherchait, loin des solutions toutes faites ou des systèmes figés. Jaurès, c'était l'homme de la synthèse : synthèse humaine mais aussi synthèse entre les différents courants du socialisme, synthèse entre l'idéal et le réel, l'ordre et le progrès, entre la nécessaire défense nationale et la paix, entre la raison et la liberté.
Bref, les valeurs mises en avant par Jaurès et la démarche politique et intellectuelle qu'il a suivie demeurent les points d'ancrage du socialisme d'aujourd'hui.
Jeudi 29 avril 2004

 
     
Article du Paul Quilès paru dans Tribunes Socialistes

     
La loi ne vaut que si elle est appliquée

Le vote de la loi est un des actes majeurs de l'activité du Parlement. Malheureusement, la façon dont les lois sont votées et mal appliquées* (parfois même jamais appliquées**en totalité) jette un certain discrédit sur notre travail de parlementaires et sur le fonctionnement des institutions.

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Vendredi 28 avril 2004

 
     
Question d'actualité à propos du Soudan

     
Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères,

10 000 morts, plus d'un million de personnes déplacées à la suite de pillages, d'incendies, de destructions, de meurtres et de viols, des centaines de milliers de personnes menacées par la faim et par la mort…. Telle est la tragique situation de la région soudanaise du Darfour.

Ce véritable nettoyage ethnique, en cours depuis plus d'un an, est connu de la communauté internationale. 
L'ONU sait, mais elle n'agit pas. Et pourtant, K. Annan l'a exhortée récemment à "réagir rapidement et fermement pour mettre fin aux violations massives des droits de l'Homme au Soudan". Il a même menacé : "Par réagir, j'entends des mesures qui peuvent inclure l'action militaire".

A la place de cela, que voyons nous ?

Des Nations Unies qui condamnent, mais qui paraissent incapables d'intervenir
Une Commission des droits de l'Homme de l'ONU qui n'ose pas condamner le Soudan, parce qu'elle comprend une majorité de pays, eux-mêmes coupables de violations particulièrement graves, qui bloquent toute décision.
C'est vrai, il n'y a pas de pétrole dans cette région, qui ne présente pas non plus d'intérêt stratégique pour les grandes puissances !

Est-ce une raison valable pour abandonner à leur triste sort ce pauvre pays et des centaines de milliers de victimes probables ? A ce compte, les droits de l'Homme risquent de devenir un simple objet de discours.

C'est pourquoi, Monsieur le Ministre, je vous demande solennellement ce que peut faire l'Europe et ce que compte entreprendre la France pour amener l'ONU à se ressaisir et à enfin intervenir ?
Si rien n'est fait, ces crimes contre l'humanité vont se transformer en un véritable génocide et il ne servira à rien de faire acte de repentance dans quelques années.

Vendredi 28 avril 2004

 
     
Communiqué de Paul Quilès,

     
délégué national du PS aux questions de défense

Pendant deux ans, le Président de la République et le gouvernement n'ont cessé de répéter "que la défense était une priorité budgétaire et qu'il fallait mettre fin à la dégradation de notre outil militaire". Le budget de la défense allait être "sanctuarisé"… on allait voir ce que l'on allait voir !

L'annonce de la suppression d'1 milliard d'euros de crédits au ministère de la défense vient brutalement contredire ces propos. A l'évidence, la vérité d'hier n'est plus celle d'aujourd'hui. De deux choses l'une : soit les crédits supplémentaires accordés à la défense dans la loi de programmation militaire 2003-2008 étaient inutiles, soit l'argent était mal dépensé.

Les suppressions de crédits annoncées rendent illusoire l'application de cette loi de programmation et vont désorganiser notre défense. Il faut en finir avec cette politique brouillonne et irresponsable et remettre en chantier une nouvelle loi de programmation militaire :

qui prenne véritablement en compte la construction de l'Europe de la défense
qui s'appuie sur des programmes européens
qui définisse une répartition des tâches de défense entre les pays de l'Union européenne. Il faut réexaminer toutes les missions de notre défense et en particulier préciser les moyens affectés aux différentes fonctions (lutte contre le terrorisme, dissuasion nucléaire, forces classiques, recherche) et le format de nos armées.
Jeudi 22 avril 2004

 
     
Question écrite sur les forces spéciales en Afghanistan

     
Paul Quilès, député du Tarn, interroge le ministre de la défense sur la présence probable d'unités françaises opérant en Afghanistan aux côtés des troupes américaines. Si cette information, dont la presse vient de faire état, était confirmée, elle constituerait une surprise, puisque la représentation parlementaire n'a pas eu à connaître de cette mission, contrairement à celle des militaires français opérant au sein de l'ISAF dans le même pays.

Il rappelle que les forces spéciales ne relèvent pas de la DGSE et que ce sont des unités régulières qui opèrent en uniforme. Il n'est donc pas nécessaire de garder secret leur déploiement pour garantir le succès de leur mission. Bien au contraire, la légitimité des opérations que poursuivent ces unités, ainsi que la sécurité des personnels engagés, ne peuvent être garanties que si le pouvoir politique endosse clairement la responsabilité de celles-ci. Ceci suppose que les actions menées se déroulent dans la transparence, c'est à dire en informant la représentation nationale de la participation de forces armées françaises aux côtés des Américains en Afghanistan, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

En conséquence, il souhaiterait connaître :

la date de début de cette éventuelle opération, ses motivations et les raisons pour lesquelles l'engagement des forces spéciales en Afghanistan n'a pas été rendu public ;
le nombre de personnels concernés, les missions affectées à ces forces ainsi que les règles d'engagement.
Lundi 19 avril 2004

 
     
France-Rwanda-génocide    
     
L'ancien ministre de la Défense Paul Quilès (PS), qui présida en 1998 la mission parlementaire sur le Rwanda, a estimé mercredi que la France a été "imprudente" car "trop engagée militairement" au Rwanda à partir de 1990 mais n'a pas été "complice du génocide".
Interrogé sur Sud Radio, à l'occasion du dixième anniversaire du début des massacres, M. Quilès a réfuté les accusations portées par certaines organisations humanitaires et par l'actuel gouvernement rwandais, faisant de la France un complice du génocide des Tutsis.
"La mission parlementaire a mené neuf mois d'enquête, auditionné 160 personnes, fait déclassifier 7.000 pages de documents secret-défense et produit un rapport de plus de 1.500 pages qui montre la complexité de ce drame", a-t-il rappelé.
Selon le député du Tarn, "le drame a été pour la France d'avoir été imprudente, de s'être trop engagée militairement, dans une première période à partir de 1990".
"La France est intervenue pour une démocratisation du régime, (...) elle a commis des maladresses, c'est indiscutable, mais il est inacceptable de dire que la France est complice du génocide", a ajouté M. Quilès.
"La France avait des accords de défense, elle a donc formé l'armée rwandaise, non pas pour l'entraîner à un génocide, ce qui est une absurdité totale, mais pour lui permettre de se défendre contre l'agression extérieure, on ne peut pas réécrire l'histoire au nom de ce qui s'est passé ensuite", a ajouté l'ancien ministre.

Dépêche AFP du 7 avril 2004

Lire "Rwanda, 10 ans après..." (par Paul Quilès) paru dans la Tribune Socisite du 9/04/04 et l'Hebdo du PS du 16/04/04

 
     
Paul Quilès a rencontré la reine d'Angleterre    
     
En tant que chevalier de l'Empire britannique, Paul Quilès a vu la Reine d'Angleterre, lundi, à Paris. "Tous les membres de cet ordre étaient invités", explique le député (PS) d'Albi-Carmaux. Il a été élevé à ce grade en 1992, en tant que ministre de l'Intérieur de l'époque. "Ce qui me vaut, dit-il, d'avoir un brevet dans mon bureau".
Paul Quilès a trouvé Elisabeth II "sympathique et détendue. J'ai discuté avec elle, ainsi qu'avec son mari, le prince Philip. Ils parlent très bien français tous les deux. Nous avons évoqué le tunnel sous la Manche. Quand j'étais ministre des Transports, en 1984, le ministre anglais Ridley était contre. Un sommet franco-britannique s'est tenu à l'Elysée avec le Président François Mitterrand et le Premier Ministre anglais, Margaret Thatcher. J'avais été chargé de présenter ce projet important pour l'Europe. Margaret Thatcher avait été intéressée et tout s'est débloqué", rapporte Paul Quilès. "La reine Elisabeth se souvient très bien de l'épisode."

La Dépêche du Midi du 7 avril 2004

 
     
Encore des nouveaux emplois dans le Carmausin    
     
Extension du Centre d'appels de Carmaux

Le Président de Qualiphone, Bernard Caïazzo, vient de confirmer à Paul Quilès que sa société avait décidé de procéder rapidement à une extension du centre d'appels de Carmaux ("Carmaux 1").
Ce dernier, installé par le SID en 2001 et géré par la société Qualiphone, filiale du groupe Client Center Alliance depuis 2002, emploie actuellement 328 personnes.
Bernard Caïazzo justifie sa décision par une augmentation des besoins de sa société qui compte à ce jour 1 700 emplois sur 4 sites en France. Le choix de réaliser une extension du centre de Carmaux ("Carmaux 2") a été favorisé par la qualité et la compétence des personnels du centre existant , ainsi que par les relations confiantes qui se sont nouées avec les responsables locaux.
"Carmaux 2" -dont l'implantation sera précisée en avril- doit être prêt pour septembre 2004. Le nombre d'emplois créés sera d'environ 200, avec une montée en charge prévue sur un an.
Ainsi, avec 2 centres d'appels rassemblant plus de 500 emplois, Carmaux se positionnera, à l'exemple de Poitiers, comme une véritable zone de développement pour une activité prometteuse, dont l'essor est particulièrement rapide.
Lire le communiqué de Bernard Caïazzo, Président de Qualiphone >>

Jeudi 11 mars 2004

 
     
Eoliennes    
     
Le "coup" médiatique de la mairie d'Albi : beaucoup de vent pour rien !

La mairie d'Albi s'est beaucoup agitée depuis un mois, à propos de 5 éoliennes susceptibles d'être installées à plus de 8 km, au-dessus du site de Cap'Découverte.
Le maire disait craindre que cela nuise à la candidature d'Albi pour l'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO. Certains articles "inspirés" suggéraient même (voir Annexe 1) que le patrimoine albigeois était en grand danger !
La situation semblait tellement sérieuse que la mairie organisa une réunion d' "information", avec force manipulations (voir Annexe 2).
La réalité apparaît aujourd'hui cruelle pour la mairie d'Albi, obligée de reconnaître -ce que l'on sait depuis longtemps- que "les éoliennes ne peuvent empêcher le classement d'Albi au patrimoine mondial" (voir Annexe 3).

* * * * * *

Alors, pourquoi tout ce bruit….ou plutôt tout ce vent ? Deux hypothèses sont possibles :

1ère hypothèse : Pendant qu'on parle des éoliennes, on ne parle pas des vrais sujets qui intéressent les Albigeois en cette période électorale…et surtout pas de la situation économique et sociale, principale préoccupation des Français.
2ème hypothèse : La droite tarnaise ne rate pas une occasion (quitte à la fabriquer !) pour salir l'image de Cap'Découverte.
A vous de choisir la "bonne" hypothèse. A moins que les 2 soient tout aussi pertinentes !